Kosaly

Nos solutions

Le système d'exploitation du conseil en gestion de patrimoine.

Du premier rendez-vous au suivi des encours.

Trois mécaniques qui faussent la lecture

01

La période de compétence.

Un bordereau reçu en juillet peut porter sur des encours d'avril. Lu en trésorerie, juillet paraît excellent ; rattaché à sa période de compétence, il appartient au deuxième trimestre. Un cabinet qui ne suit qu'un seul indicateur confond en permanence sa performance et son calendrier d'encaissement.

02

Le revenu par client n'est pas une donnée.

Les partenaires versent un montant global, couvrant plusieurs clients, plusieurs types de commission et parfois plusieurs mois. Aucun chiffre d'affaires par client ne figure dans les bordereaux : il se reconstitue. Un classement établi sur cette base ne vaut que ce que vaut la méthode de reconstitution.

03

L'encours ne dit pas la collecte.

Un portefeuille peut croître sous l'effet des marchés tout en perdant de la collecte nette. Suivre l'encours sans distinguer versements et rachats revient à lire une performance commerciale dans un mouvement de marché.

Une analyse, pas une restitution

À chaque mécanique, une réponse méthodique : deux indicateurs distincts pour séparer la trésorerie du mois de la performance de la période, une reconstitution du revenu par client dont chaque estimation est signalée comme telle et dont la somme doit égaler le bordereau, une distinction stricte entre versements et rachats. Le classement des clients s'établit sur la rentabilité de la relation, non sur le montant de l'encours — ce qui fait remonter les relations productives et redescendre les encours dormants.

Un cas concret

Dans un cabinet de conseil en gestion de patrimoine, un rapprochement bancaire signalait un écart récurrent sur certains bordereaux. L'analyse a montré qu'aucune anomalie n'existait : ces bordereaux incluaient une avance de commission — de la trésorerie versée par anticipation, qui entre sur le compte sans constituer un revenu. L'écart était la conséquence mécanique d'un traitement correct. Sans cette lecture, la recherche d'erreur aurait été sans fin — et l'avance aurait été comptée une seconde fois à la tombée des commissions qu'elle anticipait.

Ce que nous livrons

Au-delà du diagnostic, nous simplifions les outils de pilotage : un nombre réduit d'indicateurs actionnables, organisés par rôle — direction, conseillers et back-office ne voient que ce qui les concerne. Un mois en retard cesse d'être un mois faible : c'est un mois non clos, et le système le dit. Le pilotage financier quitte le tableur pour un système conçu pour les mécaniques du conseil en gestion de patrimoine : traitement des données, restitution claire, analyse augmentée par l'intelligence artificielle.

Infrastructure de niveau entreprise, hébergement sécurisé.

Ce que le système prend en charge

Vos revenus disent-ils la vérité ?

Un premier diagnostic pour confronter la lecture brute de vos indicateurs à la réalité de votre production et de vos revenus — et déterminer si nous sommes le bon interlocuteur pour votre cabinet.

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